Le nom de Pomarez vient probablement du latin pomarium qui signifie verger de pommiers.

Pour ce qui est du nom de Chalosse (Shalòssa), il n’existe pas de signification connue, cependant une interprétation populaire veut que ce mot provienne du gascon sal hossa : ‘pays aux gisements salés’.

Histoire de la ville

Pomarez serait situé à l’emplacement de l’ancienne ville de Tastoa qui était la plus importante de la région (elle devait compter 4 000 hab.). Un lac d’agrément a repris ce nom. La découverte à Tastoa de débris gallo-romains et même de poteries Samiennes avec inscriptions, laisse présumer que cette ville fut détruite longtemps après l’occupation romaine, soit par les Barbares, soit par les Maures, qui dévastèrent également la ville de Gothacium Las craoustes d’Herm » à Gaujacq).

Ancienne tour féodale.

Ancienne tour féodale.

Devenue bastide, Pomarez a été fortifiée mais rien ne subsiste des remparts ni de l’ancien château fort. Cependant, le château fort se serait trouvé à l’emplacement actuel de la maison de Castéra. Le plan cadastral de la Mairie de 1836 délimite nettement le château avec ses fossés.( d’après Chabas).
L’église est du XIVe et a été restaurée au XVIIIe. Elle a un clocher fortifié avec sa tourelle d’escalier. Cette tour fût probablement construite par les Anglais au XIIe.
L’église s’effondra en 1893 pendant les vêpres sans qu’il y ait des victimes, les seuls éléments restants sont le clocher et sa tourelle. L’église de Pomarez, comme les autres devint, sous le règne de la Terreur, « Temple de la raison ». On y prononçait des discours révolutionnaires au cours des réunions publiques.
Sous l’occupation allemande, les soldats allemands logèrent dans les bâtiments communaux (Ecoles, Salle des Fêtes, etc…). Les Officiers et Sous-Officiers s’installèrent d’autorité chez les particuliers.

Vers 1850, le marché aux bœufs se tenait sur la place qui jouxte la propriété de Bernède et celui de la volaille, place de la Poste.
Le village est connu pour l’ancien marché au gras, de renommée internationale, qui se faisait dans les arènes couvertes.
Le village détient le flatteur surnom de Mecque de la Course Landaise parce qu’à l’image des pèlerins musulmans, les partisans de notre « folklore » descendaient autrefois chaque année, au 15 août, à pied, de nos Landes, des Pyrénées, pour se retrouver en foule. Déjà, au début du XIXe siècle, ses spectacles étaient fort réputés. Vers 1840, au carrefour de la Poste on affrontait des taureaux sans corde et sans tampons, contenus par de simples barrières.

Après l’acquisition des Places Publiques par la commune, vers 1850, des amphithéâtres en bois furent installés, et plus tard on les transféra « Place du Baron ». La construction et le démontage des arènes de bois étaient une lourde charge pour les comités. C’est pourquoi, en 1931, le Conseil Municipal décida de construire l’arène en ciment. Elles furent couvertes en 1958. De grands artistes également se sont produits dans les arènes : Dalida, Eddy Mitchel, Anny Cordy, Claude François, Michèle Torr, Nino Ferrer, Jo Dassin, Luis Mariano, Tino Rossi, et plus récemment, Frederick Goldman Jones.

Ses arènes sont aussi mises à contribution pour une autre passion du canton, de la Chalosse, des Landes lors de la Coupe des Landes courant Mai ; également elles deviennent un rendez-vous régional lors de la Coupe du Sud-Ouest.

Anciens noms de la commune :

Pomarés 1793
Pomares 1801

Source : wikipedia